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Mikel Ayestaran

Mikel Ayestaran

C'est une petite oasis de verdure en bord de mer, un territoire montagneux et balnéaire, mais urbain aussi. Mais le cœur profond bat dans les terres.

Mikel Ayestaran · Journaliste et écrivain

Je suis Mikel Ayestaran (Beasain, 1975), journaliste spécialiste du Moyen-Orient et écrivain. Depuis six ans, je vis à Jérusalem avec ma famille. De là je me déplace dans toute la région pour couvrir l’actualité.

Gipuzkoa c'est une petite oasis de verdure en bord de mer, un territoire montagneux et balnéaire, mais urbain aussi. Sur la côte, Donostia ou Zarautz sont une vitrine sur le monde, mais le cœur profond bat dans les terres.

Pour quelqu’un qui, comme moi voyage beaucoup et vit à 3.000 km, Gipuzkoa est synonyme de retour aux sources et de foyer. L'image imposante de Txindoki vu de la Nafarroako Etorbidea, à Beasain, me vient tout de suite à l'esprit. J'ai grandi au pied de cette espèce de Big Brother en pierre qui contrôle tout dans le Goierri.

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Mandubiko Benta

Au coeur du Goierri, est un endroit par lequel on ne passe pas, il faut y aller exprès et grimper le col de Mandubia. Cela en vaut la peine. Les souvenirs d'enfance et de jeunesse me reviennent en mémoire : le paysage, les menus interminables ... on y mange comme à la maison.


Au coeur du Goierri, est un endroit par lequel on ne passe pas, il faut y aller exprès et grimper le col de Mandubia. Cela en vaut la peine. Les souvenirs d'enfance et de jeunesse me reviennent en mémoire : le paysage, les menus interminables ... on y mange comme à la maison.

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Ataun et Aralar

Ataun, parce que j'y ai passé une bonne partie de mon enfance - à Barbetxea, la ferme familiale - et Aralar à cause des promenades que je faisais, avec mon père, de Lizarrusti à Lareo. Maintenant, on appelle ça de la «randonnée», avant, c’était simplement «un tour en montagne».


Ataun, parce que j'y ai passé une bonne partie de mon enfance - à Barbetxea, la ferme familiale - et Aralar à cause des promenades que je faisais, avec mon père, de Lizarrusti à Lareo. Maintenant, on appelle ça de la «randonnée», avant, c’était simplement «un tour en montagne».

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Loiola

Loiola, à Azpeitia, est mon lieu d'adoption. C’est dans sa bibliothèque que j'ai écrit une partie de «Oriente Medio, Oriente roto» [Moyen Orient, Orient brisé]. Mes enfants ont fait leurs premiers pas dans les jardins qui entourent la basilique, c'est un endroit calme, surtout derrière le sanctuaire, avec Izarraitz à l’arrière-plan.


Loiola, à Azpeitia, est mon lieu d'adoption. C’est dans sa bibliothèque que j'ai écrit une partie de «Oriente Medio, Oriente roto» [Moyen Orient, Orient brisé]. Mes enfants ont fait leurs premiers pas dans les jardins qui entourent la basilique, c'est un endroit calme, surtout derrière le sanctuaire, avec Izarraitz à l’arrière-plan.

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